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Afrique #127 : Flutterwave, SunFunder, Urbasolar, Gide, Asafo & Co... Accès libre


Bien que son siège social soit domicilié à San Francisco, la fintech Flutterwave peut être considérée comme la troisième licorne du continent africain. - © Flutterwave

Bien que son siège social soit domicilié à San Francisco, la fintech Flutterwave peut être considérée comme la troisième licorne du continent africain. - © Flutterwave

Services financiers : Flutterwave (Nigeria / États-Unis / Égypte / Maroc / Tunisie)

Une nouvelle licorne vient de voir le jour au Nigeria. En collectant 143 M€ (170 M$) lors d’une levée de fonds de série C, la société de traitement de paiements Flutterwave a passé le cap symbolique du milliard de dollars de valorisation. Troisième licorne africaine après sa compatriote Interswitch (relire bulletin #69) et l’égyptienne Fawry (relire bulletin #108), la fintech va s’appuyer sur cette manne financière, octroyée par des investisseurs tels que les américains Avenir Growth Capital et Tiger Global, pour étendre son réseau de paiements à l’Égypte, au Maroc et à la Tunisie d’ici le milieu du deuxième trimestre. À l’instar d’autres entreprises technologiques, Flutterwave tire profit de l’essor de l’usage des paiements numériques sur le continent, dans le contexte de Covid-19. Opérant dans trente-trois pays africains, la pépite américano-nigériane fondée en 2016 par Olugbenga Agboola (actuel DG) et Iyinoluwa Aboyeji (qui a quitté l'entreprise en 2018), emploie plus de 300 collaborateurs et a connu une croissance exponentielle de ses revenus de 226 % entre 2018 et 2020. Elle aurait traité plus de 140 millions de transactions d’une valeur de plus de 7,55 Md€ (9Md$), au profit de plus de 290 000 entreprises clientes à travers l’Afrique.

 

Fonds - EnR : Solar Energy Transformation / SunFunder / Oesterreichische Entwicklungsbank AG (Kenya / Autriche / Afrique / Asie )

SunFunder débloque des capitaux au profit des fournisseurs d'énergie solaire dans les marchés émergents, où plus de 2,2 milliards de personnes vivent sans accès à une énergie fiable. © SunFunder

SunFunder débloque des capitaux au profit des fournisseurs d'énergie solaire dans les marchés émergents, où plus de 2,2 milliards de personnes vivent sans accès à une énergie fiable. © SunFunder

Basé à Nairobi depuis son lancement en 2012, le fonds kényan SunFunder clôture son véhicule Solar Energy Transformation (SET) à 59 M€ (70 M$), grâce à un investissement d’Oesterreichische Entwicklungsbank AG (OeEB), la banque de développement du gouvernement autrichien. Visant à accélérer l’électrification via l’énergie solaire en Afrique et en Asie, SET a déjà attiré au préalable de nombreux investisseurs internationaux tels que l’institution financière suédoise Swedfund, qui y a injecté 10 M€ (12 M$) en septembre dernier (relire bulletin #103), ou encore la Société américaine de financement du développement (DFC), Calvert Impact Capital, Ceniarth, la Fondation IKEA, Bank of America, Mercy Investment Services, Schmidt Family Foundation, ainsi que plusieurs BA à travers le réseau américain Toniic Impact. Sur le continent africain, SunFunder soutient particulièrement les fournisseurs de systèmes solaires hors réseau, à l’instar de Daystar Power au Nigeria. Son véhicule SET ciblait une taille de 71 M€ (85 M$).

 

EnR : centrale électrique verte de Pâ / Urbasolar / Emerging Africa Infrastructure (Burkina Faso / France / Maurice / Royaume-Uni) /

Lancement des travaux de la centrale solaire de Pâ, fruit d’un PPP entre l’État du Burkina Faso et le groupe français Urbasolar et son partenaire PPS. - © Urbasolar

Lancement des travaux de la centrale solaire de Pâ, fruit d’un PPP entre l’État du Burkina Faso et le groupe français Urbasolar et son partenaire PPS. - © Urbasolar

Au Burkina Faso, le groupe énergétique français Urbasolar - racheté en 2019 par le producteur suisse Axpo - et son partenaire local Projet Production Solaire (PPS), obtiennent un prêt de 29M€ auprès de l’Emerging Africa Infrastructure Fund (EAIF), membre du groupement PIDG et géré par l’asset manager londonien coté Ninety One, pour la construction d’une centrale solaire de 30 MW (voir fiche opération sur CFNEWS INFRA). Située à quelque 250 km au sud-est de la capitale Ouagadougou, près de la ville de , la nouvelle centrale solaire, officiellement lancée en février 2020, alimentera le réseau électrique national en fournissant toute l'électricité produite à la Société nationale d'électricité du Burkina Faso (Sonabel). C’est ainsi 80 % des capitaux nécessaires qui tombent dans l’escarcelle du promoteur et actionnaire majoritaire du projet, grâce à son bailleur de fonds exclusif. Le transfert des fonds du prêteur à l'emprunteur devrait être conclu d'ici le deuxième trimestre. Le producteur d'énergie photovoltaïque a par ailleurs obtenu en début d'année un financement de 246 M€ auprès d'un pool bancaire 100% tricolore, au profit d'un portefeuille greenfield de quarante centrales développées sur le territoire français (lire l'article Urbasolar finance ses projets solaires greenfield sur CFNEWS INFRA).

 

Nouveau think tank dédié à la dette et aux financements des économies africaines : A New ROAD / Gide Loyrette Nouel (Afrique / France)

Podcast PourParlers de 35°Nord consacré à la dette des pays africains et animé par Nicolas Jean, associé chez Gide et membre fondateur du think tank A New ROAD. - © 35°Nord

Podcast PourParlers de 35°Nord consacré à la dette des pays africains et animé par Nicolas Jean, associé chez Gide et membre fondateur du think tank A New ROAD. - © 35°Nord

Ayant vocation à faciliter de nouvelles solutions de financement public et à encourager l'investissement privé, le premier think tank entièrement dédié à la dette et au sous-financement des pays africains, A New ROAD (A New Round-Table On African Debt) est en train de voir le jour. L’un de ses co-fondateurs est Nicolas Jean, associé chez Gide, où il a initié dès mars 2020 une task force entièrement dévolu à cette thématique. Il vient de participer au dernier podcast « PourParlers » produit et réalisé par l’agence 35°Nord, décryptant pour les auditeurs l’annulation et la restructuration des dettes publiques africaines, alors que doit se tenir le 18 mai prochain le Sommet du financement des économies africaines organisé par l’Élysée. Selon lui, du fait des dépenses importantes nécessitées pour les infrastructures essentielles en Afrique, « l’augmentation de la dette est normale et l’endettement n’est pas forcément négatif. » De plus, si la dette des pays africains s’élèverait à près de 306 Md€ (365Md$), l’associé de Gide souligne l'hétérogénéité de la situation sur le continent et des types de dettes, ce qui implique « des réponses spécifiques à chaque pays ». En ce qui concerne l’arrivée future de la nouvelle monnaie unique de la CEDEAO, et de ses conséquences en matière de dépenses publiques, Nicolas Jean explique dans le podcast qu’il s’agit d’« un nouvel outil au service de la souveraineté des pays membres qui devrait leur permettre à terme de mieux maîtriser leur endettement ».

 

Infrastructures énergétiques : centrale électrique de Malicounda / Africa50 / Orabank (Sénégal / Maroc / Togo / Bénin / Burkina Faso)

Vue aérienne du site du projet Malicounda au Sénégal. - © Africa50

Vue aérienne du site du projet Malicounda au Sénégal. - © Africa50

La plateforme panafricaine d’investissement dédiée aux infrastructures Africa50 et le groupe bancaire panafricain Orabank ont mis en place un prêt-relais de 75 M€ auprès de Orabank Sénégal, Orabank Bénin, Orabank Burkina et d’autres banques partenaires du groupe Orabank (au sein de l’UEMOA), afin d’achever les travaux de construction de la centrale électrique de Malicounda, d’ici la fin de l’année. Parallèlement, Africa50 et ses partenaires ont engagé un processus pour lever de la dette senior à long terme en faveur du projet. Détenue par le libanais MP Energy (ex Melec PowerGen - MPG), Africa50, et la compagnie nationale d’électricité sénégalaise Senelec, la société de projet a pour objectif la construction et l’exploitation d’une centrale électrique à cycle combiné de 120 MW. Situé à Malicounda, à 85 kilomètres de Dakar, l’infrastructure est conçue pour fonctionner initialement au fioul, mais elle devrait être convertie au gaz naturel lorsqu’il sera disponible dans des gisements locaux.

 

Fonds : Savannah Fund / Société Financière Internationale (Afrique subsaharienne / Maurice / International)

Prince Boakye Boampong, fondateur du site ghanéen de musique BiGxGh, lauréat du troisième programme d'accélération de Savannah Fund. - © Savannah Fund/LydiaChen

Prince Boakye Boampong, fondateur du site ghanéen de musique BiGxGh, lauréat du troisième programme d'accélération de Savannah Fund. - © Savannah Fund/LydiaChen

Le VC mauricien Savannah Fund réalise le premier closing de son deuxième véhicule, Savannah Fund II, d’une taille de 20,9 M€ (25 M$), qui prendra des participations dans des start-up africaines en phase d’amorçage et de série A, en mettant l’accent sur les entreprises à forte croissance dirigées par des femmes. Dirigée par la Société Financière Internationale (SFI) qui y a engagé 2,51 M€ (3 M$), l’opération a également vu la participation de la Women Entrepreneurs Finance Initiative (We-Fi), soutenue par le Groupe de la Banque mondiale, et dont l’activité consiste à débloquer des fonds pour des entreprises dirigées par des femmes, ainsi que d’autres investisseurs étrangers. Le véhicule se concentrera sur les marchés clés du Kenya, du Nigeria et de l'Afrique du Sud, en vue de soutenir leur expansion vers les pôles émergents au Rwanda, en Éthiopie, en Ouganda, en Côte d'Ivoire et au Ghana. Depuis 2012, Savannah Fund a effectué trente investissements dans des entreprises axées sur l'Afrique, qui ont levé au total plus de 167 M€ (200 M$) et généré plus de mille emplois.

 

Start-up :  un fonds de fonds dédié  (Tunisie)

Hier a été officiellement lancé en Tunisie un fonds de fonds dédié aux start-up doté de 40 M€, mécanisme de financement élaboré par le gouvernement tunisien pour soutenir les entreprises innovantes locales dans le cadre du Start-up Act, une initiative entrée en vigueur deux ans plus tôt. Le fonds devrait rapidement atteindre 100 M€ grâce aux contributions de la Caisse de Dépôt et de Consignation (CDC) tunisienne et ses partenaires internationaux, dont la Société Financière Internationale (SFI), branche de la Banque mondiale consacrée au financement du secteur privé. Comme le soulignent le think tank Oxford Business Group (OBG) et l’Agence de promotion de l’investissement extérieur de Tunisie (FIPA-Tunisia) dans leur récent rapport « Tunisia Covid-19 Response Report », le secteur tunisien de l’innovation a été marqué depuis janvier 2020 un dynamisme éclatant. La nouvelle entité contribuera à fournir aux innovateurs et tech entrepreneurs tunisiens les moyens nécessaires aux phases d'amorçage et de maturation de leurs projets, dans un pays où le financement de l’innovation s’est toujours heurté au scepticisme du système bancaire classique.

 

Services financiers : Adumo / SFI (Afrique du Sud / International)

Paul Kent, Adumo

Paul Kent, Adumo

La fintech sud-africaine Adumo (ex Crossfin Transactional Solutions) réunit 12,7 M€ (225 MZAR) auprès de la Société Financière Internationale (SFI) et de son véhicule, IFC Financial Institutions Growth Fund, pour étendre l’accès aux solutions de paiement électroniques dans treize pays africains. La levée de fonds permettra à la cible de rendre ses produits plus accessibles aux petites entreprises africaines, dont beaucoup se reposent à l’heure actuelle sur les transactions en liquide, pointées du doigt en cette période de pandémie. Dirigée par Paul Kent, la jeune pousse traite plus de 3,7 Md€ (66 MdZAR) de paiements électroniques par an au profit de plus de 30 000 clients actifs. Depuis 2018, elle est soutenue par la firme britannique Apis Partners.

 

Nomination - Avocats : Asafo & Co (France / Afrique)

Cendrine Delivré, Asafo & Co

Cendrine Delivré, Asafo & Co

Lancé sur les fonts baptismaux en 2019 par Pascal Agboyibor, le bureau parisien de la firme internationale Asafo & Co, dédié aux opérations menées sur le continent africain, accueille une douzième associée en la personne de Cendrine Delivré. Spécialisée dans le droit public et les infrastructures, elle exerçait depuis deux ans chez CMS Francis Lefebvre en tant que responsable de la pratique Projets et Infrastructures du département Afrique. Deux collaborateurs, Clémence Descoutures et Jean-Baptiste Santini, l’accompagnent dans sa nouvelle aventure. Revendiquant désormais plus de 180 avocats à Paris, Londres, Abidjan, Casablanca, Johannesburg, Mombasa et Nairobi, Asafo & Co possède la plus grande équipe de Paris dédiée à l'Afrique (pour plus de détails, lire l’article Asafo & Co attire sa 12e associée à Paris sur CFNEWS INFRA).

 

Nomination - Conseil : SF Capital (Sénégal / Afrique)

Wale Latunji et Adeboye Idowua, SF Capital

Wale Latunji et Adeboye Idowua, SF Capital

Wale Latunji et Adeboye Idowua deviennent respectivement directeur et vice-président de SF Capital, une banque d'investissement axée sur l'Afrique, avec des bureaux au Sénégal, à Maurice et à Dubaï. Fondée en 2014 par l’entrepreneur sénégalais Moustapha Sow, elle fournit des services de conseil en matière de financement d'entreprise, de financement structuré du commerce, stratégie de projet financier et corporate. Auparavant directeur général de FBNBank Sénégal (filiale de First Bank Nigeria), Wale Latunji s'occupera de l'unité de développement commercial et de la relation client. Il conservera en outre la direction de la société affiliée Overmars Consulting, spécialisée en conseil en gestion institutionnelle / corporate d'entreprises à travers le continent. Adeboye Idowu dirigera quant à lui la nouvelle division Pétrole & Gaz ainsi que la division financière de SF Capital. Auparavant, il a travaillé sur la stratégie et le business plan pour établir le FMDQ Securities Exchange, le plus grand courtier des marchés financiers OTC en Afrique de l'Ouest.

 

Nomination - Banques : NSIA (Guinée)

Maïmouna Barry Baldé et Christelle Dieng Zongo, NSIA

Maïmouna Barry Baldé et Christelle Dieng Zongo, NSIA

Le Groupe NSIA, leader du secteur bancassurance en Afrique de l’Ouest et Centrale, nomme deux femmes à la tête de ses filiales guinéennes. En tant que nouvelle directrice générale de NSIA Assurances Guinée, Maïmouna Barry Baldé, qui a rejoint le groupe en 2015, supervisera l’ensemble des activités Assurances de NSIA dans le pays. Christelle Dieng Zongo prend de son côté la direction générale de NSIA Banque Guinée, au sein de laquelle elle a occupé des postes à responsabilité depuis son arrivée en 2013.

 

 

Événement :

  • 18 mars (9h30-11h30) : webconférence intitulée « Le rebond en Afrique viendra aussi des entreprises ! », première séquence du Forum Afrique 2021 organisé par le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), en partenariat avec le journal L'Opinion, et qui portera sur la résilience africaine et la contribution du secteur privé à la relance économique.

Et aussi...

  • L'initiative Women in Africa (WIA), qui se présente comme un réseau et un espace de réflexion pour inspirer des actions concrètes sur le continent le plus richement doté en femmes entrepreneures, a lancé hier l'appel à candidatures pour la première édition du programme WIA Young Leaders, élaboré en partenariat avec Dior et la banque d'affaires Lazard. Objectif : accompagner et mettre en avant cinq jeunes leaders africaines dès le début de leur carrière pour relever le défi de l'égalité des chances.
  • Gozem, une application mobile togolaise offrant des services de transports, d'e-commerce et de services financiers, s'étoffe avec l'arrivée au sein de son conseil consultatif d'Othmane Bouhlal, le co-fondateur de Chauffeur-Privé (acquis en 2017 par l'allemand Daimler, renommé Kapten en 2019 et qui a fusionné avec Free Now en 2000). En tant que conseiller stratégique, apportera son expertise dans le domaine de la réservation de transport passager à la demande. Présente à ce jour au Togo et au Bénin, la jeune pousse créée en 2018 s'apprête à pénétrer huit nouveaux marchés en Afrique francophone de l'ouest et du centre, ce qui fera d'elle la première start-up digitale d'Afrique francophone, sur un marché de 220 millions de personnes où il existe encore très peu de concurrence.
  • La start-up africaine de covoiturage FlexClub lève 4,2 M€ (5 M$) auprès d'investisseurs historiques et nouveaux afin d'améliorer l'expérience des conducteurs, abonnés sur sa plateforme, dans ses deux marchés d'opération que sont l'Afrique du Sud et le Mexique.
  • Soucieux de doter le Sénégal d'un environnement juridique et institutionnel plus propice à la réalisation de projets en Partenariat Privé-Public (PPP), le gouvernement sénégalais a fait appel à DS Avocats pour apporter son expertise concernant la réforme du cadre juridique applicable aux PPP.
  • Désireux de « reverdir » son blason, Total s'engage dans le développement de puits naturels de carbone en Afrique, par l'intermédiaire d'un partenariat avec le bureau d'étude français Forêt Ressources Management et la République du Congo prévoyant une opération de boisement de grande ampleur : la plantation d'une nouvelle forêt de 40 000 hectares sur les plateaux Batéké, qui inclut des cultures agroforestières développées avec les populations locales pour des productions agricoles et de bois énergie durable.
  • La fintech égyptienne Dayra, qui fournit des services financiers aux acteurs du secteur informel ainsi qu'aux micro-entreprises non bancarisées du pays, vient d'obtenir 2,5 M€ (3 M$) de la part de ses compatriotes Tanmiya Capital Ventures et EFG Hermès ainsi que de l'américain Y Combinator afin de doubler son équipe qui compte actuellement une dizaine de personnes.
  • Au Maroc, la filiale locale du leader français de l'environnement Suez vient de décrocher le contrat de gestion des déchets industriels de la Société Marocaine des Tabacs (SMT), d'une valeur de plus de 557 K€ (6 MMAD).
  • Pour la onzième année consécutive, l'opérateur Orange lance les inscriptions pour sa nouvelle édition du Prix Orange de l'Entrepreneur Social en Afrique et au Moyen-Orient, qui récompense les projets innovants fondés sur les NTIC et ayant un impact sociétal positif.
  • Le géant français de l'hôtellerie Accor a scellé début mars un accord avec la plateforme de voyage Expedia pour mettre en pratique l'initiative « the pledge » de l'Unesco - qui vise la promotion du tourisme durable - dans les 3 358 hôtels Accor du monde, dont 116 en Afrique.

Bonne fin de semaine et à mardi prochain !

 

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