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Afrique #134 : Expensya, Bux, Ademat, Nile Misr Healthcare... Accès libre


© Ademat

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Logiciels : Expensya / Maif Avenir / Silicon Badia / Isai / Seventure Partners (France / Tunisie / Europe de l’Ouest / Jordanie)

Près de trois ans après son premier tour institutionnel, qui avait vu l’entrée au capital d’Isai et Seventure Partners (relire bulletin #32), la fintech franco-tunisienne Expensya, éditrice d’un logiciel Saas pour la gestion des frais professionnels, mobilise 16,5 M€ (20 M$) auprès de Maif Avenir et du VC jordanien Silicon Badia, ainsi que de ses actionnaires historiques. En ligne de mire : son déploiement en Europe continentale puis au Royaume-Uni, et l’accélération de sa R&D. La fintech fondée en 2014 par Karim Jouini et Jihed Othmani, qui emploie aujourd'hui 140 collaborateurs, majoritairement en Tunisie et en France (mais également implantés en Allemagne et Espagne) propose une solution d'automatisation de la gestion des dépenses professionnelles utilisée par plus de cinq mille entreprises dans une centaine de pays. Dans la perspective de son développement à l’international, elle entend recruter cent salariés supplémentaires, dont des profils techniques qui seront basés à Tunis, mais aussi des commerciaux opérant depuis les marchés visés, ainsi que quelques fonctions support. En intensifiant par ailleurs ses efforts en matière de R&D, la start-up espère générer 50 M€ de revenus en 2024 (pour plus de détails, lire l’article Expensya intègre deux fonds à ses comptes sur CFNEWS).

 

Services financiers & télécoms : Bux / Prosus Ventures / Naspers / Tencent / Velocity Capital Fintech Ventures / Optiver / Endeit Capital / ABN AMRO Ventures / HV Capital / Citius (Pays-Bas / Afrique du Sud / Chine / Allemagne / Russie)

© Bux

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La multinationale sud-africaine Naspers, première capitalisation boursière du Johannesburg Stock Exchange, co-dirige, aux côtés du conglomérat chinois Tencent, la levée de fonds de 67 M€ (80 M$) au profit de Bux, un néobroker néerlandais fondé en 2014 qui facilite l’accès aux marchés financiers et permet aux néophytes d’investir en bourse à partir de leur mobile. Le géant sud-africain coté, actif sur les segments de la presse média, d’Internet et de l'électronique, a réalisé cet investissement par l’intermédiaire de sa filiale de capital-risque Prosus Ventures. Cette opération s’inscrit dans le cadre de sa stratégie de prise de participation significative au sein de plusieurs start-up étrangères, qui a vu notamment le groupe centenaire soutenir le singapourien BitX (spécialisé dans les transactions financières en ligne) en 2015, ou encore Letgo, la pépite américaine de l'e-commerce, en 2017. Grâce à ce tour de table de série C, à laquelle ont également participé des VC néerlandais (Velocity Capital Fintech Ventures, Optiver, Endeit Capital, ABN AMRO Ventures), allemand (HV Capital) et russe (Citius), Bux ambitionne de devenir le premier courtier mobile d’Europe, en étendant dans un premier temps sa présence sur de nouveaux territoires européens. La jeune pousse amstellodamoise, dirigée depuis le mois dernier par Yorick Naeff, revendique un demi-million d’utilisateurs actifs. D’ores et déjà disponible dans cinq marchés européens à travers sa plateforme phare Bux Zero qui facilite les opérations d’investissement à des coûts réduits en bourse, elle cible la nouvelle génération d’investisseurs intéressés par l’achat de grandes valeurs technologiques (lire également la chronique Asie du 28 avril sur CFNEWS).

 

Électricité : Ademat / SPE Capital / Adenia (Côte d’Ivoire / Tunisie / Maurice)

© Ademat

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La firme de private equity panafricaine Adenia Partners finalise la cession de sa participation de 100 % dans Ademat, premier fournisseur de solutions de sécurité électrique en Côte d’Ivoire, à sa consœur SPE Capital Partners, axée sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Fondée à Abidjan en 1983, la cible offre une large gamme de solutions techniques aux entreprises de divers secteurs, notamment les télécommunications, les services financiers, l'industrie manufacturière, les soins de santé et l'hôtellerie. Elle a engrangé environ 15 M€ de chiffre d'affaires en 2020 avec une centaine de salariés. C’est en septembre 2016 qu’Adenia Partners avait acquis, via son troisième véhicule, l’entreprise ivoirienne. Ce fonds mid-cap lancé en 2002 par l'entrepreneur Antoine Delaporte, dispose de bureaux à l'Île Maurice, en Côte d'Ivoire, au Ghana, au Kenya, à Madagascar, au Maroc et en Afrique du Sud. Fin octobre 2019, il s’était adjoint les services d'un spécialiste reconnu du capital-investissement africain, Stéphane Bacquaert, en qualité de managing partner pour l'Afrique de l'Ouest et membre du conseil d'administration (relire l’article Adenia Partners recrute l'ancien patron de Wendel Africa sur CFNEWS). Selon Christophe Giovacchini, P-dg d’Ademat, qui a rejoint l’entreprise en 2017, « les conseils et la contribution stratégique d’Adenia ont joué un rôle déterminant dans le succès de notre ambitieux plan de modernisation ». La société d’investissement panafricaine peut en effet se targuer d’avoir mis en œuvre depuis 2016 une série d’initiatives de création de valeur stratégique, ainsi qu’un plan d’action ESG ambitieux, contribuant à transformer « une entreprise familiale traditionnelle [en] une entreprise moderne », pour reprendre les termes employés par Christophe Scalbert, associé chez Adenia. Son remplaçant au sein du capital d’Ademat, SPE Capital, a récemment réuni 215 M€ (258 M$) pour mener des acquisitions stratégiques sur le continent (relire bulletin #109), décidant de se tourner vers l’Afrique de l’Ouest, après s’être concentré jusqu’à présent sur l’Afrique du Nord où il a réalisé ses quatre premiers investissements. Basé à Tunis avec des antennes à Casablanca, Le Caire et Abidjan, il prend des participations majoritaires ou minoritaires dans des PME en forte croissance, ou en cours de transformation, dans les secteurs de l’industrie, de la santé et de l’éducation.

 

Nouveau fonds - Santé : Nile Misr Healthcare / Banque Misr /  Elevate Private Equity (Égypte / Afrique subsaharienne)

Médecin généraliste auscultant une fillette dans un centre de santé à Abidjan. - © Aristidek5maya

Médecin généraliste auscultant une fillette dans un centre de santé à Abidjan. - © Aristidek5maya

Désireuse de soutenir le secteur de la santé en Égypte et en Afrique subsaharienne, Misr Capital - la branche d’investissement de la banque publique égyptienne, Banque Misr - s’associe à la firme locale Elevate Private Equity pour mettre sur pied une plateforme d’investissement en equity de 316 M€ (380 M$), qui ciblera des acquisitions à fort potentiel dans les secteurs verticaux de la santé, incluant entre autres hôpitaux, installations de diagnostic et services médicaux numériques. Baptisée Nile Misr Healthcare et placée sous la direction de Tarek Moharram (vétéran du secteur de la santé dans le pays), cette nouvelle entité vise un premier closing à 123 M€ (150 M$) au cours du premier trimestre 2022. Comme l’a souligné son DG, « la plateforme s'appuie sur un ensemble complet de compétences qui réunit des experts chevronnés dans le domaine des soins de santé, des professionnels de la finance chevronnés et un solide groupe d'investisseurs expérimentés soutenus par la Banque Misr, l'une des banques les plus anciennes et les plus renommées d'Afrique ». Elle devrait conclure son premier accord de vente et d'achat (SPA) dès les semaines à venir.

 

Services financiers : Exchange4Free / AZA Finance (Afrique du Sud / Kenya)

© Aza Finance

© Aza Finance

Un nouveau mastodonte vient d’émerger en Afrique dans le secteur des services de trésorerie, dans le contexte d’une course à la consolidation engendrée par la transformation de l’écosystème mondial des paiements numériques. Proposant une gamme complète de produits de trésorerie et de change pour les entreprises opérant sur les marchés frontaliers, la fintech panafricaine Aza Finance a fusionné avec le spécialiste des paiements transfrontaliers sud-africain Exchange4Free, devenant ainsi le plus grand fournisseur non bancaire de services de trésorerie Foreign Exchange (Forex ou FX) à travers l’Afrique. Cette opération devrait en effet lui permettre de doubler le volume des transactions annuelles en le portant à plus de 2 Md€ (2,5 Md$), tout en étendant sa portée à 115 pays dans le monde. Selon la dirigeante fondatrice d’Aza Finance, Elizabeth Rossiello, l’acquisition d’Exchange4Free l’aidera aussi à se rapprocher de son objectif « d’ouvrir des flux de change en Afrique et dans les marchés pré-émergents ». Fondé en 2013, Aza Finance opère depuis le Kenya (son siège social est sis à Nairobi) ainsi que depuis d’autres bureaux sur le continent (Nigeria, Ghana, Sénégal, Ouganda, Afrique du Sud) et en Europe (Royaume-Uni et Espagne). Précédemment, il a effectué un cycle combiné de financement par emprunt et fonds propres de série B, au cours duquel il a réuni 29 M€ (35 M$), et obtenu une facilité de crédit de 12,5 M€ (15 M$) de la Development Bank of Southern Africa (DBSA).

 

Services financiers : NSIA Banque / Proparco (Côte d’Ivoire / France)

© Proparco

© Proparco

Après le Sénégal (relire bulletin #132), c’est au tour de la Côte d’Ivoire de bénéficier d’un appui financier de Proparco dans le cadre de l’initiative française Choose Africa Résilience, un volet d’1 Md€ lancé en novembre dernier en réponse à la crise provoquée par la pandémie. À l’occasion de la visite du ministre français de l’Économie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire, la filiale de l’AFD dédiée au secteur privé a signé un partenariat avec le Groupe NSIA, l’une des principales institutions financières de Côte d’Ivoire, dans l’optique de financer les TPE/PME ivoiriennes. La garantie de portefeuille Choose Africa Résilience accordée par Proparco (son partenaire depuis 2012) permettra de couvrir 3,75 M€ (2,5 MdXOF) de prêts accordés par la banque NSIA à des entrepreneurs. Le groupe bancaire coté pourra ainsi proposer des prêts de douze à quarante-huit mois, garantis à 80 %, à des entreprises ivoiriennes de moins de deux cents personnes fragilisées par la crise.

 

Nouveau fonds : Goodwell V / Goodwell Investments (Afrique / Pays-Bas)

Goodwell Investments est une société néerlandaise d'investissement à impact, axée sur l'inclusion financière, la technologie et la croissance inclusive dans des secteurs fournissant biens et services de base. - © Goodwell Investments

Goodwell Investments est une société néerlandaise d'investissement à impact, axée sur l'inclusion financière, la technologie et la croissance inclusive dans des secteurs fournissant biens et services de base. - © Goodwell Investments

Le fonds à impact néerlandais Goodwell Investments, présent en Afrique via ses équipes locales au Kenya, au Nigeria et en Afrique du Sud, s’apprête à lancer au second semestre un nouveau véhicule de private equity multisectoriel de 50 M€, qui se focalisera sur des PME africaines de taille moyenne, évolutives et à la croissance rapide. Goodwell V investira au moins un tiers de ses capitaux dans le secteur financier, un quart dans l’agriculture et le reste dans la mobilité et d’autres secteurs d’impact tels que l’éducation et la santé. Il allouera également des investissements de suivi dans des entreprises du portefeuille existant, telles que Copia, MFS Africa, Good Nature Agro, Tomato Jos et Nomanini. « Les sociétés de notre portefeuille affichent une croissance moyenne de leurs revenus de plus de 50 % par an. Elles ont pu résister aux périls de la pandémie […] Nous sommes convaincus que […] la voie vers une croissance inclusive en Afrique consiste à soutenir les entreprises en phase de démarrage, qui sont les mieux placées pour résoudre les défis critiques dans leurs communautés », a expliqué Nico Blaauw, directeur de la communication de Goodwell. À l’instar de ses prédécesseurs, le cinquième véhicule canalisera des capitaux d’investisseurs privés, de family offices et de fondations. Au cours des cinq dernières années, le fonds néerlandais a conclu plus de vingt opérations sur le continent, parvenant à équilibrer un impact social substantiel avec un taux de rendement du marché pour les investisseurs.  

 

Nomination - Avocats : Clifford Chance (Maroc)

Ouns Lemseffer, Clifford Chance

Ouns Lemseffer, Clifford Chance

Au Maroc, Clifford Chance vient de promouvoir la counsel Ouns Lemseffer au rang d’associée. Ayant d’abord intégré le bureau parisien du cabinet en 2010, elle avait ensuite été chargée à partir de 2012 de développer à Casablanca le bureau régional et hub stratégique pour le continent, aux côtés de Mustapha Mourahib. Spécialisée en financements, elle dispose aussi d’une expertise en matière d’opérations sur les marchés financiers, ainsi que de M&A et de Private Equity. Elle conseille en outre des sociétés de projet et des gouvernements dans la mise en œuvre de transactions dans les secteurs connaissant des évolutions majeures sur le continent africain, en particulier de l’énergie, des ressources naturelles et des infrastructures. La pratique Afrique de Clifford Chance compte actuellement plus de 200 avocats.

 

 

Événements :

  • 28 avril - 10 mai : visioconférence internationale organisée par la Commission de la Cedeao pour partager avec ses partenaires et les autres régions du monde, l'expérience de son système régional de stockage de sécurité alimentaire. Objectif : construire les bases d'un partenariat multilatéral renouvelé pour renforcer, de manière durable, la résilience du système ouest-africain de stockage de sécurité alimentaire et ses capacités à faire face efficacement à l'amplification et la complexification des crises alimentaires, nutritionnelles et pastorales. Parmi les thématiques évoquées figureront les partenariats et mécanismes de financement innovants pour renforcer la résilience de ce système.
  • 6 mai (17h30-19h) : webinaire organisé par le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), intitulé « Vers une intégration progressive de la RSE dans l'OHADA ? ». Il s'attachera notamment à débattre des enjeux prioritaires, des leviers et collaborations des acteurs déjà engagés sur ces enjeux et dynamiques positives, ainsi que des retours d'expériences propres à nourrir la démarche.
  • 31 mai - 2 juin : salon virtuel pour l'Afrique et le Moyen-Orient dans le secteur de l'agroalimentaire et du plastprintpack, organisé par le spécialiste allemand des salons professionnels, Fairtrade Messe. But : booster le développement des relations commerciales entre les pays de la région dans ces secteurs.
  • Report : en raison de la situation sanitaire, l'Institut Choiseul a reporté la deuxième édition de son forum consacré à l'Afrique (Choiseul Africa Business Forum). Initialement prévu les 29 et 30 avril, il se tiendra les 30 septembre et 1er octobre 2021.

 

Et aussi...

 

  • 3,95 Md€ : c'est la somme totale qu'aurait déboursé l'Égypte au profit de grands groupes tricolores. Premier client du Rafale de Dassault Aviation en 2015, elle vient de dépenser 3,75 Md€ pour obtenir trente nouveaux avions de cette marque, qui s'ajouteront au vingt-quatre appareils commandés il y a six ans et qui lui déjà été livrés. Les autorités auraient par ailleurs signé deux autres contrats d'un montant global de 200 M€ avec le missilier MDBA et l'équipementier Safran Electronics & Defense.
  • Le méga-projet pétrolier EACOP de Total, qui doit relier l'Ouganda au Port de Tanga en Tanzanie (relire bulletins #89 et 109), se heurte aux réticences des prêteurs soucieux de leur image. Ce projet situé dans la région du Lac Albert devrait en effet passer par le parc national du Serengeti, ce que dénoncent les ONG. Trois des principales banques françaises (BNP Paribas, Société Générale et Crédit Agricole) ont fait savoir qu'elles n'y participeraient pas, tandis que plusieurs banques étrangères comme Credit Suisse ont déjà annoncé publiquement qu'elles ne le soutiendraient pas non plus.
  • La Covid-19 vient d'emporter une icône de la presse panafricaine. Béchir Ben Yahmed, le dirigeant fondateur du groupe Jeune Afrique depuis sa création à Tunis en 1960, s'est éteint hier à l'âge de 93 ans. Aujourd'hui basé à Paris, son groupe s'est imposé - à travers ses différentes publications - comme le premier éditeur de presse panafricain en termes de diffusion et de lectorat, tout en se lançant avec succès dans l'événementiel avec la création de The Africa CEO Forum.
  • Dans le cadre du Projet d'appui à la résilience des systèmes cotonniers du nord de la Côte d'Ivoire (Resco), l'Agence Française de Développement (AFD) apporte un appui de 40 M€ à la Côte d'Ivoire.
  • L'investisseur américain Root Capital récemment réuni 29 M€ (35 M$) auprès de la banque américaine de développement (DFC) afin de poursuivre son activité de financement du secteur agricole en Afrique, et plus particulièrement en Ouganda et en République Démocratique du Congo (RDC).
  • La société de conseil et d'investissement sud-africaine Havaic et la société de gestion de placements Universum Wealth viennent de réaliser le deuxième closing de leur véhicule conjoint centré sur les start-up, Havaic's Universum Core Africa Fund, majoritairement auprès d'investisseurs étrangers. Visant un troisième et dernier closing au cours de cette année, avec des engagements attendus de l'ordre de 17 M€ (20 M$), il compte réaliser cinq transactions tech cette année, en Afrique du Sud, au Nigeria et au Kenya, et prospecte à long terme le marché des paiements en Côte d'Ivoire.
  • Pour favoriser l'inclusion financière, la première plateforme de trading de crypto-monnaie, CryptoLocally (basée à Hong Kong), a récemment acquis Finance Bridge Academy, école nigériane de trading en ligne affichant la croissance la plus rapide en Afrique.
  • L'agence américaine DFC boucle la première tranche de 21 M€ (25 M$) du prêt de 83 M€ (100 M$) octroyé au Global Access Fund de WaterEquity, un véhicule d'investissement à impact de 125 M€ (150 M$) ciblant les institutions financières inclusives des marchés émergents afin d'augmenter les portefeuilles de micro-prêts pour l'eau et l'assainissement.
  • Dans le cadre du combat contre la Covid-19, la Fondation Orange injecte 1,3 M€ supplémentaires dans les dix-sept pays d'Afrique et du Moyen-Orient où elle opère, afin de faire vacciner le plus grand nombre de personnes et d'aider à la lutte contre la crise sanitaire et ses effets.
  • En Afrique du Sud, le capital-investisseur Moshe Capital Fund, en partenariat avec RMB Ventures, a récemment lancé un fonds d'une taille de 20 M€ (23,5 M$), avec le soutien de FNB Commercial. Le véhicule financera des entreprises sud-africaines dans des secteurs tels que l'industrie manufacturière, l'industrie minière ou l'agriculture.
  • La société pétrolière cotée à Paris Maurel & Prom prévoit de sous-traiter la maintenance du puits Ezanga aux entreprises gabonaises.

 

Bonne fin de semaine et à mardi prochain !

 

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