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Le large choix d’outils tire le marché Accès libre


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Les taux d’intérêt plafonnant au plus bas, les grands groupes cotés utilisent les différents ressorts de la dette pour financer leurs acquisitions. Le rachat du spécialiste dans les équipements de traitement d’eau GE Water, par Suez (70 %) et la CDPQ (30 %) pour 3,2 Md€ s’est d’abord effectué par un financement relais. Puis, à côté d’une augmentation de capital de 750 M€, une émission de dette obligataire pour 1,1 Md€ et de titres hybrides a été structurée. « Pour cette opération, l’important était de garder un équilibre du bilan en rapport avec la politique financière déjà établie, dont le rating », explique Bruno Magnouat, responsable financements d’acquisition Europe chez Société Générale CIB, conseil de Suez.

Le groupe coté a donc utilisé un mix entre instruments dilutifs et non dilutifs. « Les émissions d’obligations et l’augmentation de capital devaient respecter un certain séquençage en s’imbriquant avec les échéances existantes comme les AG ou les annonces de résultats », poursuit-il. Pour mettre la main sur le fabricant américain coté de produits laitiers bio, The WhiteWave Foods, Danone a mis sur la table 9,95 M$. Mais pour ce faire, il a procédé à deux émissions obligataires de 6,2 Md€ et 5,5 Md$ - coordonnées par JP Morgan et BNP Paribas - affichant des maturités allant de 2 à 12 ans tout en mettant en place un crédit syndiqué de 13,1 Md$.

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