L'actualité & Data du capital-investissement : transactions, LBO, M&A, Venture, Corporate Finance et Private Equity - Leader en France

12:08
Exclusif CFNEWS
Capitalis Intelligence enrichit sa palette d’intervention
11:58
Nominations
Hogan Lovells fidélise à Paris
11:00
Nominations
Goodwin fait avancer ses équipes
10:40
Nominations
Indigo Capital s’étoffe
10:33
Nominations
Archimed se développe auprès des clients privés
09:42
Marché Général
Un autre GP adressant le retail sanctionné par l'AMF
06/01/2026
International
Alten renforce ses activités hispaniques
06/01/2026
International
Interpath accélère pour son LBO bis
06/01/2026
Nominations
Une responsable non-coté pour EdRAM
06/01/2026
LBO
Maison Alsacienne de Biscuiterie goûte un MBI
06/01/2026
M&A Corporate
Curecall répond à l'appel d'un éditeur dans la santé
06/01/2026
Nominations
Proskauer coopte
06/01/2026
Nominations
Amundi revoit l’organigramme de son pôle Actifs réels
06/01/2026
LBO
Synelis se met en ordre de marche avec trois fonds
06/01/2026
Nominations
Altamoda associe
CANVIEW

IA : des usages à encadrer Accès libre

L'arrivée de l'intelligence artificielle à vitesse grand V oblige les acteurs du corporate finance à renforcer leur équipement en cyber-sécurité, mais aussi à considérer attentivement le cadre législatif.

| 436 mots

Alors que certaines technologies permettent aujourd’hui d’enregistrer ou traduire des conversations et de retranscrire un mémo d’investissement, des précautions d’usage s’imposent. La plupart des fonds et conseils ont dû redoubler d’efforts face au caractère sensible de la donnée désormais manipulée en masse par les outils d’IA auxquels ils ont recours.
« Quand on développe sa propre suite d’outils, il est important d’être particulièrement bien équipé en termes de cybersécurité », pose Jérémy Foucray, CTO de Cambon, qui a fait le choix de s’appuyer sur d’Okta et d’héberger ses données chez MangoDB et AWS. Lorsque la donnée analysée est issue de pitches ou de notes d’investissement, Alexis Deudon, CDO de Raise, préconise à ses équipes de ne pas utiliser ChatGPT, mais plutôt BingChat, une solution de Microsoft qu’il juge plus sûre. « L’interrogation de documents par le langage naturel pose à la fois des questions de sécurité (l’accès à la donnée est souvent contraint par des NDAs), mais aussi de scalabilité : ChatGPT et ses alternatives ne gardent en mémoire qu’un contexte assez limité, l’équivalent de quelques pages », complète le responsable, qui se fait accompagner, par ailleurs, par Qontrol, un DPO (délégué à la protection des données) externalisé à temps partiel.

Au-delà des éventuelles fuites de la data manipulée, c’est la nature même de cette dernière qui est parfois remise en cause. « À mon sens, l’un des gros travers de l’IA générative pourrait être l’opacité de l’origine de ses sources et un risque de manque
de fiabilité », exprime Aurélie Klein, responsable innovation de Fidal.

Une gestion des risques intégrée à la loi

Autant de problématiques potentielles qui, couplées à l’essor exponentiel de l’IA, ont amené le régulateur à prendre ses dispositions. En a découlé, cette année, l’ « AI Act », une proposition législative de l’Union européenne. « Ce règlement européen est l’un des premiers à intégrer une gestion de risques pour les entreprises. Par conséquent, les règles appliquées aux solutions d’IA et aux utilisateurs varient selon l’atteinte portée à la vie privée des individus », exprime Aurélie Klein.

Lire la suite sur CFNEWS Magazine - accès libre

CFNEWS propose désormais une API REST. Intégrez l'ensemble de nos articles et nos données dans votre CRM, MS Excel, Zapier ou votre SI interne. Pour plus d'informations, contactez abo@cfnews.net et/ou visitez API.CFNEWS.NET